
Les plantes de galinsoga hirsute sont des mauvaises herbes nuisibles dans de nombreuses régions d’Amérique du Nord. Également connues sous le nom de « Galinsoga weeds », elles sont très compétitives et peuvent réduire de moitié le rendement des cultures en lignes. Cette mauvaise herbe pose le plus de problèmes aux jardiniers biologiques, car les méthodes mécaniques ne permettent pas de lutter efficacement contre la galinsoga hirsute. De plus, la galinsoga se propage comme une traînée de poudre par dissémination aérienne, mais aussi lorsque ses graines velues et collantes s’accrochent aux animaux, aux pantalons, aux machines et à d’autres objets. Informez-vous sur la galinsoga afin de pouvoir lutter efficacement et en toute sécurité contre cette mauvaise herbe tenace.
Faits sur la galinsoga
Tout jardinier familier avec les plantes de galinsoga comprend les défis que représente leur éradication. Cette mauvaise herbe stoïque peut résister à tout ce que vous lui infligez et continuer à produire joyeusement des descendants qui vous tourmenteront l’année suivante. Dans les situations où il n’y a pas de culture, vous pouvez recourir à la guerre chimique et combattre assez facilement ces mauvaises herbes ; mais dans les situations où il y a des cultures vivrières, la bataille n’est pas si simple et souvent, ce sont les galinsogas qui gagnent. Pour lutter contre les galinsogas dans les terres cultivées, il peut être nécessaire de mettre les terres en jachère, de pratiquer la rotation des cultures et d’utiliser des herbicides à des moments judicieux. Le galinsoga est une plante herbacée annuelle qui se ressème spontanément. Les plantes sont basses et peuvent atteindre une hauteur de 13 à 76 cm. Les feuilles et les tiges sont densément velues, et la plante produit une tête florale composite capable de développer de nombreuses graines. Les fleurs mesurent 6 mm de large et sont composées de fleurs ligulées et tubulaires. Chaque plante peut produire jusqu’à 7 500 graines, ce qui est très frustrant pour la plupart des jardiniers. Les graines sont recouvertes de poils raides qui s’accrochent à tout ce qui se trouve à proximité. Cela ne fait qu’ajouter à la frustration inhérente à la lutte contre le galinsoga velu, car les graines sont facilement emportées par le vent et dispersées.
Lutte naturelle contre le galinsoga velu
Un labour précoce peut avoir un certain effet sur la germination des graines. En effet, les graines de l’amarante chevelue germent plus facilement dans un sol légèrement labouré et peu profond. Si les plantes sont déjà présentes, le labour peut avoir un effet limité en raison de leur capacité à se régénérer à partir des tiges coupées et à se réenraciner si les conditions sont humides. Les cultures de couverture estivales peuvent aider à étouffer les plantes. Les plus efficaces sont plusieurs espèces de sorgho. Un paillis organique appliqué en couche épaisse ou du plastique noir sont d’autres mesures naturelles efficaces. Vous devez être vigilant, car il peut y avoir trois à cinq générations de plantes par saison, selon votre zone. D’autres méthodes consistent à laisser une zone non plantée pendant une saison, à pratiquer la rotation des cultures et à nettoyer les machines pour éviter de répandre les graines.
Lutte chimique contre le galinsoga
Le galinsoga est une plante persistante qui produit de nombreuses générations saisonnières et des graines collantes qui se propagent facilement. Le contrôle du galinsoga à l’aide d’herbicides présente également des inconvénients, mais peut s’avérer plus efficace dans les champs ouverts avant l’ensemencement. La lutte contre cette plante peut nécessiter une intervention chimique. Les herbicides en application topique et localisée doivent être utilisés avant la formation des graines. Dans les grands espaces où les infestations sont annuelles, appliquez les herbicides avant tout semis. Préparez la zone comme vous le feriez pour un semis, mais attendez que le galinsoga apparaisse. Utilisez ensuite un herbicide sans résidus dans le sol. Semez les graines une semaine après l’application de l’herbicide. Dans les zones où aucune culture n’est prévue, l’application de 2,4D à raison de 2 à 4 pintes par acre (1 à 2 litres par 4 050 m²) s’est avérée efficace pour lutter contre cette plante.




