Protection hivernale des canneberges : guide d’entretien hivernal des canneberges

Les fêtes ne seraient pas les mêmes sans la sauce aux canneberges. Il est intéressant de noter que les canneberges sont récoltées à l’automne, mais que les plantes persistent pendant l’hiver. Que deviennent les canneberges en hiver ? Les canneberges entrent en semi-dormance dans leurs tourbières pendant les mois froids de l’hiver. Afin de protéger les plantes du froid et d’un éventuel soulèvement, les cultivateurs inondent généralement les tourbières. L’inondation, qui fait partie des mesures de protection hivernale des canneberges, est une méthode ancestrale de culture de ces baies très prisées.

Besoins hivernaux des canneberges

Pendant la dormance hivernale du plant de canneberge, les bourgeons fructifères arrivent à maturité. Les gelées hivernales et printanières peuvent donc être néfastes, car elles peuvent tuer la croissance terminale et les bourgeons tendres. L’inondation, qui fait partie des soins hivernaux apportés aux canneberges, peut aider à protéger les racines et les bourgeons fructifères. Plusieurs autres processus hivernaux contribuent à augmenter la résistance des canneberges à l’hiver et leur croissance au printemps. Les canneberges sont des plantes vivaces à feuilles persistantes originaires d’Amérique du Nord. Dans les principales régions de production, le gel est fréquent pendant la période de dormance de la plante et jusqu’au printemps. Le gel peut provoquer des changements cellulaires dans les plantes et les endommager de manière permanente. La mise en place de stratégies pour protéger les plantes du gel permettra d’éviter leur perte et de préserver les récoltes futures. Les plantes sont cultivées dans des lits creusés remplis de tourbe et de sable, entourés de digues en terre. Cela permet d’inonder temporairement les lits pour les protéger du gel automnal et de laisser l’inondation hivernale se produire naturellement. Dans les régions où les températures hivernales sont glaciales, les inondations hivernales gèlent et forment une couche protectrice avec des eaux relativement plus chaudes juste sous la couche de glace. Cette forme de protection hivernale des canneberges permet d’éviter les dommages importants causés par le gel et de préserver les plantes jusqu’au dégel printanier.

Que deviennent les canneberges en hiver ?

Les plants de canneberges entrent en dormance pendant l’hiver. Cela signifie que leur croissance ralentit considérablement et que la plante est presque en hibernation. La formation des cellules est ralentie et les nouvelles pousses et le matériel végétal ne sont pas activement en cours de développement. Cependant, la plante se prépare à produire de nouvelles pousses dès que les températures se réchauffent. Les inondations hivernales, qu’elles soient naturelles ou artificielles, se produisent généralement au début de l’hiver et font partie intégrante des soins hivernaux habituels des canneberges. Toutes les parties de la plante sont recouvertes d’eau, y compris les extrémités des vignes. Cette couverture d’eau profonde crée une sorte de cocon qui protège les racines ainsi que les tiges des plantes. Dans les régions très froides, l’eau non gelée sous la couche de glace est retirée afin d’augmenter la pénétration de la lumière et de réduire le manque d’oxygène, qui peut entraîner la perte des feuilles et réduire le rendement des cultures. Comme pour toute plante, les besoins hivernaux des canneberges doivent inclure une certaine exposition au soleil afin que les plantes puissent photosynthétiser.

Autres formes de protection hivernale des canneberges

Tous les trois ans environ, un processus appelé « sablage » a lieu. Il consiste à répandre du sable sur la couche de glace pendant l’hiver. Au printemps, le sable fond avec la glace, recouvrant les racines et formant une couche dans laquelle les nouvelles pousses peuvent s’enraciner. Comme il est impossible d’ajouter des herbicides et des pesticides à l’eau d’inondation en hiver, le sablage permet également de réduire les populations d’insectes et d’empêcher la prolifération de diverses mauvaises herbes. Il enfouit également de nombreux organismes fongiques et stimule la production de pousses, augmentant ainsi la productivité de la tourbière. À mesure que les heures d’ensoleillement augmentent, un changement dans les niveaux hormonaux se produit, stimulant une nouvelle croissance et réduisant la tolérance au froid des plantes. Cette tolérance réduite peut entraîner des dommages causés par le froid au printemps si les inondations hivernales sont éliminées trop rapidement. L’ensemble du processus consiste en une danse minutieuse consistant à surveiller les prévisions météorologiques et à prendre des décisions qui auront une incidence sur le succès ou l’échec de la récolte.

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