
Les fêtes approchent à grands pas. Cela signifie qu’il faut acheter des cadeaux, préparer des biscuits et, si vous êtes comme moi, trouver un moyen de garder mes plantes d’intérieur en vie pendant mon absence de deux semaines.
Heureusement, cette année, j’ai mis en place un système qui devrait les garder en bonne santé, même si je suis à plusieurs États de distance. Ce n’est pas difficile, et selon le niveau d’implication que vous souhaitez, cela ne coûte même pas cher. Vous n’avez vraiment besoin que de trois choses pour vos plantes d’intérieur pendant votre absence : de l’eau, de la lumière et de l’obscurité.
De l’obscurité ? Vraiment ?
Oui, vraiment ! Nous pensons généralement que les plantes ont besoin de lumière pour survivre… et c’est vrai. Mais elles ne peuvent pas être exposées à la lumière 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Comme nous, elles ont besoin de repos. Cela signifie donc que vous ne pouvez pas allumer les lampes de culture et sauter dans un avion. Vous devez installer une minuterie sur vos lampes afin qu’elles connaissent à la fois le jour et la nuit pendant votre absence.
Mes produits préférés
Voici les produits que j’utilise chez moi. Ils permettent à mes plantes d’intérieur de rester en vie non seulement pendant les vacances, mais aussi tout au long de l’hiver. J’ai également ajouté quelques alternatives à différents prix et pour différentes installations, car si les besoins de vos plantes sont simples, les vôtres peuvent être un peu plus spécifiques. C’est parti !
1. Lampes de culture

Si vous craignez d’avoir besoin d’une lampe de culture pour chaque plante pendant votre absence, ne vous inquiétez pas ! La plupart de vos plantes sont probablement placées près d’une fenêtre ensoleillée orientée au sud, et elles s’y porteront très bien pendant votre absence. Mais certaines plantes ont besoin d’un éclairage supplémentaire en hiver. J’ai toute une collection de plantes qui vivent à l’extérieur pendant l’été (un croton, un clivia, un citronnier…) et qui doivent être rentrées lorsqu’il commence à faire froid. Pour ces plantes, les lampes de culture sont indispensables.
Je garde mes plantes au sous-sol sur une simple étagère en fil de fer, chacune dans une soucoupe en plastique ordinaire, sous ces longues lampes LED de Barrina, que j’ai toutes achetées sur Amazon. Cet espace est parfait pour démarrer les semis au printemps. (Je n’ai qu’à déplacer un peu les crotons pour faire de la place).
Des lampes de culture pour toutes les situations
Vous n’avez pas de sous-sol ? Pas de souci ! Voici d’autres options d’éclairage de culture qui s’adaptent à presque tous les espaces.

Les plantes ont autant besoin d’obscurité que de lumière. Si vous les laissez à l’extérieur ou près d’une fenêtre, le soleil s’en chargera pour vous. Mais si vous les placez sous des lampes de culture, quelqu’un devra les allumer et les éteindre.
Je n’attends même pas d’être en vacances pour automatiser mes lampes de culture. Elles sont directement branchées sur cette prise intelligente de tp-link smart plug que j’ai également achetée sur Amazon. Cette prise se connecte à votre téléphone, ce qui vous permet d’éteindre vos lampes depuis une autre pièce ou depuis l’autre bout du pays. Vous pouvez également régler une minuterie et ne plus y penser. Ces prises sont géniales. Je les ai d’ailleurs installées sur les lampes classiques de ma maison !
Autres options de minuterie
3. Arroseurs

Je ne possède pas encore ce système d’arrosage automatique de Home Depot, mais j’espère le recevoir pour Noël. Si c’est le cas, vous serez les premiers à le savoir.
C’est un système assez simple : une extrémité se place dans un réservoir d’eau et l’autre dans le terreau de votre plante d’intérieur. La partie la plus compliquée est celle du milieu, qui est une interface programmable qui vous permet de décider quand, à quelle fréquence et pendant combien de temps l’eau doit être transférée du réservoir à la plante.
Tant qu’il y a suffisamment d’eau dans le réservoir, vos plantes resteront hydratées en permanence. C’est parfait pour partir en vacances et pour les personnes qui devraient arroser une fois par semaine, mais qui ne le font en réalité qu’une fois par mois.




