
La pensée des champs (Viola rafinesquii) ressemble beaucoup à la violette, avec ses feuilles lobées et ses petites fleurs violettes ou crème. C’est une plante annuelle hivernale qui est également une mauvaise herbe à feuilles larges difficile à contrôler. Malgré ses jolies fleurs à longue tige, la plupart des personnes qui s’intéressent à cette plante veulent savoir comment se débarrasser de la pensée des champs. Il n’est pas facile de lutter contre la pensée des champs, car elle ne réagit pas à la plupart des herbicides. Poursuivez votre lecture pour en savoir plus sur la pensée des champs.
Informations sur la pensée des champs
Les feuilles de la pensée des champs forment une rosette. Elles sont lisses et glabres, avec de petites dentelures sur les bords. Les fleurs sont d’un joli jaune pâle ou d’un violet profond, chacune avec cinq pétales et cinq sépales. Cette petite plante dépasse rarement 15 cm de hauteur, mais elle peut former d’épais tapis végétaux dans les champs de cultures sans labour. Elle germe en hiver ou au printemps, jaillissant du sol si rapidement qu’elle a été surnommée « Johnny jump up » (Johnny saute).
La pensée des champs commune produit des fruits en forme de pyramide triangulaire remplis de graines. Chaque plante produit environ 2 500 graines par an qui peuvent germer à tout moment dans les climats doux. Le fruit explose et projette les graines dans les airs lorsqu’il est mûr. Les graines sont également dispersées par les fourmis. Elles poussent facilement dans les zones humides perturbées et les pâturages.
Lutte contre la pensée des champs
Le labour est un bon moyen de lutter contre les pensées des champs, et ces plantes ne posent un problème sérieux qu’aux cultivateurs qui n’utilisent pas le labour. Il s’agit notamment des céréales et du soja. La rapidité de germination et de croissance ne facilite pas la tâche des jardiniers qui souhaitent lutter contre la propagation des pensées des champs.
Ceux qui souhaitent lutter contre les pensées des champs ont constaté que certains produits chimiques sont efficaces. Consultez votre agent local de vulgarisation agricole ou votre jardinerie pour obtenir des instructions et des conseils sur l’utilisation sécuritaire des produits chimiques si vous décidez de les utiliser contre les pensées des champs.
Remarque : Le contrôle chimique ne doit être utilisé qu’en dernier recours, car les approches biologiques sont plus sûres et beaucoup plus respectueuses de l’environnement.




