Que sont les mûres sauvages : conseils pour cultiver des mûriers sauvages

Vivant dans le nord-ouest du Pacifique, nous allons souvent cueillir des baies à la fin de l’été. Notre baie préférée, la mûre, pousse dans les recoins des autoroutes bétonnées, dans les nombreux espaces verts de la ville et dans les banlieues. De même, les mûriers sauvages abondent dans les régions orientales du Canada et des États-Unis. Pour ceux d’entre nous qui ne les connaissent pas, « que sont les mûres sauvages ? » Poursuivez votre lecture pour en savoir plus.

Que sont les mûres sauvages ?

Pour répondre à la question « Que sont les mûres sauvages ? », il est utile d’examiner la différence entre les mûres sauvages et les mûres. Bien qu’il s’agisse dans les deux cas de plantes rampantes produisant des baies et dont la propension à la croissance est proche de celle d’une mauvaise herbe, les mûres sauvages ont un port plus arbustif, contrairement aux mûres, qui poussent sur des vignes dressées de 1 à 2 mètres de haut. Les baies des mûriers sauvages sont rouge violacé, semblables à celles des framboises, et leurs graines sont beaucoup plus grosses et plus dures que celles des mûres. Les mûriers sauvages atteignent une hauteur d’environ 61 cm seulement et ont des épines fines sur des tiges velues. Alors que je récolte les mûres dans le nord-ouest du Pacifique à la fin de l’été, les mûres sauvages mûrissent au début du printemps, entre la fin avril et le début mai. Cultivées à l’état sauvage, les mûres sauvages ont tendance à être légèrement plus acides que les mûres et peuvent être transformées en confiture ou en « tartes profondes », ou même récoltées pour des remèdes homéopathiques utilisant les feuilles et les racines des plantes.

Plantation de mûres sauvages

Lorsque vous plantez des mûres sauvages, gardez à l’esprit que ces plantes ont un système racinaire latéral étendu qui se propage et s’interconnecte, créant ainsi un fourré pérenne. Lorsque vous décidez d’ajouter des mûres sauvages, tenez compte de l’espace dont vous aurez besoin et du potentiel envahissant de ces plantes. Les mûriers sauvages se propagent à la fois par graines et par rhizomes, pour votre information. Vous pouvez vous procurer des mûriers sauvages sous forme de semis ou de boutures dans une pépinière locale ou dans un buisson sauvage. Préparez le sol dans la zone désignée, qui doit bénéficier de plusieurs heures d’ensoleillement direct chaque jour. Creusez un trou suffisamment grand pour accueillir la motte de la mûre, d’au moins 31 cm de profondeur. Placez la mûre dans le trou, recouvrez-la de terre et tassez doucement autour de la base de la plante. Si vous plantez plusieurs mûriers, espacez-les d’au moins 1 mètre. Arrosez autour de la plantation jusqu’à ce que le sol soit humide et ajoutez une couche de paillis autour de la base pour retenir l’humidité. Installez un treillis ou guidez la ronce pour qu’elle pousse sur une clôture ou un support similaire, en attachant les branches avec un morceau de ficelle ou un lien torsadé.

Entretien des ronces

Les mûres sauvages sont très faciles à entretenir. Ce sont des plantes vivaces résistantes qui nécessitent très peu d’attention. Vous pouvez fertiliser les mûres sauvages en pleine croissance une fois qu’elles sont bien établies et ont atteint une hauteur de plusieurs centimètres (8 cm), bien que ces plantes résistantes ne nécessitent pas d’amendement du sol. N’oubliez pas qu’il faut quatre à cinq ans pour que les mûres sauvages atteignent leur maturité et donnent des fruits.

Laisser un commentaire