
Les nannyberries (Viburnum lentago) sont de grands arbustes indigènes ressemblant à des arbres, originaires des États-Unis. Ils ont un feuillage brillant qui vire au rouge à l’automne et des fruits attrayants. Pour plus d’informations sur les arbustes nannyberry ou sur la façon de les cultiver, poursuivez votre lecture.
Informations sur les nannyberries
Arbuste ou arbre ? À vous de décider. Les nannyberries atteignent environ 5,5 m de haut et 3 m de large à maturité, ce qui les classe dans la catégorie des petits arbres ou des grands arbustes. Il s’agit d’une espèce de viorne couramment cultivée pour son attrait ornemental. Les arbustes de nannyberry sont très décoratifs avec leurs feuilles vertes brillantes aux bords dentelés. À la fin du printemps, ils produisent des fleurs ivoire, des inflorescences plates aussi larges que la paume de la main. Chaque groupe comprend de nombreuses petites fleurs. Ces fleurs se transforment en un mélange coloré de fruits de différentes couleurs, certains vert clair, d’autres jaune pâle ou rouge-rose, tous regroupés dans la même grappe. Ils foncent jusqu’à devenir bleu-noir et mûrissent de l’automne au début de l’hiver. Les oiseaux sauvages se régalent de ce festin.
Comment cultiver les nannyberries
Il n’est pas difficile de cultiver des arbustes de viorne obier, car il s’agit d’une plante indigène qui n’a pas besoin d’être choyée. Commencez la culture en recherchant un emplacement en plein soleil. Cela permettra d’éviter l’oïdium. Ils prospéreront également à mi-ombre. Pour le sol, choisissez si possible un site bien drainé. La plante s’adaptera toutefois aussi bien aux sols pauvres ou compactés, secs ou humides. Elle s’adapte également bien à la chaleur modérée, à la sécheresse et à la pollution urbaine. L’entretien du viorne obier est assez simple. Les arbustes de viorne obier prospèrent dans les zones de rusticité 2 à 8 de l’USDA, ce qui exclut les climats chauds. Vous ne passerez pas beaucoup de temps à entretenir ces arbustes. Les viorne obier ne souffrent d’aucun problème grave lié aux parasites ou aux maladies. La seule chose à surveiller est l’oïdium si la circulation de l’air est mauvaise. Cette maladie apparaît à la fin de l’été et recouvre les feuilles brillantes d’une poudre blanchâtre. Bien qu’il rende les feuilles moins attrayantes, l’oïdium n’endommage pas la plante. Un autre problème nécessitant des soins particuliers est la tendance de la plante à produire de nombreux drageons à mesure qu’elle vieillit. Elle peut former un grand fourré ou une colonie. Si vous ne souhaitez pas que cela se produise, intégrez l’élimination des drageons à votre programme d’entretien.




