Quand je plante des arbres fruitiers à l’automne, je fais toujours ces deux choses pour les aider à bien pousser.

C’est la saison des tartes aux pommes, alors vous pouvez être sûr que j’aime la célébrer en plantant en conséquence. Et lorsque je plante des arbres fruitiers à l’automne, je fais toujours deux choses pour les aider à prospérer.

Oui, c’est le moment idéal pour planter : l’air est vif, le sol est encore chaud et c’est aussi le moment idéal pour faire de bonnes affaires. Non seulement parce que les jardineries liquident leurs stocks, mais aussi parce que les arbres fruitiers à racines nues commencent à apparaître en ligne et dans les catalogues, souvent à moitié prix par rapport à leurs homologues en pot.

Les racines nues sont exactement ce que leur nom indique : ce sont des arbres en dormance vendus sans terre, leurs racines étant enveloppées dans un peu de sciure ou de papier humide pour les garder humides.

Cela les rend non seulement plus faciles à transporter, mais ils s’adaptent aussi plus rapidement, car leurs racines poussent directement dans votre sol plutôt que dans un pot en plastique. Si vous n’avez jamais planté que des arbres en pot, c’est une révélation : vous pouvez en planter plus pour moins cher, et ils s’établissent souvent plus rapidement et plus solidement.

Alors, comment les aider au mieux à s’épanouir ? Eh bien, après plusieurs essais et erreurs (et quelques échecs décevants), j’ai appris que deux étapes simples font toute la différence entre un arbre qui peine à pousser et un autre qui se développe rapidement au printemps.

1. Trempez les racines

La première chose que je fais pour aider mes arbres fruitiers à racines nues à prospérer est assez simple : je leur donne à boire longuement avant de les planter. Et je veux dire longuement ; je parle d’au moins quatre heures, mais idéalement toute une nuit.

Pour ce faire, je remplis un seau propre d’eau, en m’assurant que les racines sont complètement immergées mais que le tronc reste sec. Ce trempage permet à l’arbre de se réhydrater après le transport et garantit que les fins poils racinaires (c’est-à-dire ceux qui sont chargés d’absorber l’humidité et les nutriments) sont bien gonflés et prêts à remplir leur fonction.

Si vous sautez cette étape, les racines peuvent rester sèches et cassantes, et j’ai remarqué que ces arbres mettent souvent plusieurs semaines de plus à produire de nouvelles pousses. Lorsqu’elles ont été correctement trempées, les racines ont l’air souples et vivantes, plutôt que papyracées et ternes.

2. Utilisez une solution de transplantation

Lorsque je plante des arbres fruitiers à l’automne, je n’utilise pas seulement du compost de bonne qualité (même si c’est évidemment indispensable). Avant même de penser à les descendre dans leurs trous de plantation, je leur donne une bonne dose de solution de transplantation.

Un produit comme Miracle-Gro Quick Start d’Amazon fonctionne bien, car son mélange doux de nutriments et d’hormones d’enracinement aide à réduire le choc et à stimuler la croissance précoce des racines.

C’est une petite étape supplémentaire, mais j’ai constaté les résultats : moins de chute de feuilles au printemps, des pousses précoces plus robustes et des arbres nettement plus résistants à la fin de leur premier été. À mes yeux, ce sont là de grands avantages !

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Ensuite, il suffit d’arroser abondamment et de pailler généreusement pour conserver l’humidité pendant l’hiver. Au printemps, les premiers bourgeons commenceront à gonfler et vous saurez que tous vos efforts ont porté leurs fruits.

C’est vraiment mon astuce préférée pour embellir mon jardin sans dépenser une fortune. L’année dernière, c’était un pommier ; cette année, mon mari rêve d’un poirier.

Ils sont peut-être petits au début, mais j’aime les regarder et imaginer à quoi ressemblera le jardin dans cinq ans, avec ses branches chargées de fruits et ses fleurs bourdonnant d’abeilles. Et si je peux y parvenir avec juste un seau d’eau et un peu d’attention par un après-midi froid ? C’est une évidence, vraiment.

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