
Cultiver des plantes peut être assez compliqué, mais les termes techniques peuvent rendre cette activité encore plus déroutante. Les termes « semences hybrides » et « semences non hybrides » en sont deux exemples. Ces termes sont particulièrement déroutants en raison du débat politique assez animé qui les entoure. Poursuivez votre lecture pour en savoir plus sur les semences hybrides et non hybrides.
Que sont les semences hybrides ?
Les semences hybrides sont produites par des entreprises grâce à la pollinisation minutieuse de deux variétés spécifiques. Normalement, cette sélection végétale très sélective est effectuée afin de réunir deux caractéristiques de chacune des variétés choisies, de sorte que la semence obtenue possède les deux caractéristiques. Ainsi, par exemple, si un plant de tomate est très résistant à la sécheresse et qu’un autre produit beaucoup de fruits, les deux plants peuvent être pollinisés de manière croisée afin d’obtenir un plant de tomate résistant à la sécheresse et produisant beaucoup de fruits. Les plantes issues de semences hybrides ne produisent généralement pas de semences pouvant être utilisées pour cultiver le même type de plantes et peuvent même produire des semences qui ne pousseront pas du tout. Bien que le terme « semences hybrides » soit souvent utilisé en relation avec les légumes, tout type de plante produisant des semences peut être sélectionné pour obtenir une variété hybride.
Que sont les semences non hybrides ?
Les semences non hybrides sont également appelées semences à pollinisation libre ou semences patrimoniales. Les semences non hybrides proviennent de plantes pollinisées naturellement. Certaines de ces variétés existent depuis des siècles. Les semences non hybrides produiront des plantes dont les graines produiront à leur tour des plantes identiques à la plante mère.




