
Les plantes sont utilisées pour l’alimentation, la lutte contre les parasites, la médecine, les fibres, les matériaux de construction et à d’autres fins depuis que les humains sont devenus bipèdes. Ce qui était autrefois considéré comme un ange peut désormais être considéré comme un démon pour de nombreuses espèces. Les plantes de pennycress en sont un exemple idéal. Certaines des caractéristiques les plus positives du pennycress révèlent que cette plante contient deux fois plus d’huile que le soja, aide à lutter contre certains parasites et réduit le ruissellement d’azote. Pourtant, elles sont considérées comme une mauvaise herbe par de nombreux agriculteurs et ont un indice d’invasivité de 42 sur 100 selon l’Alaska Natural Heritage Program. Si cette plante ne vous est d’aucune utilité et envahit vos terres, apprenez à lutter contre le pennycress des champs en identifiant d’abord la plante, puis en choisissant le traitement approprié.
Faits sur le pennycress des champs
Le tabouret des champs (Thlaspi arvense) est originaire d’Europe et a été transplanté en Amérique du Nord. Dans la plupart des États, il ne s’agit pas d’une mauvaise herbe préoccupante, mais elle présente un potentiel envahissant dans les zones perturbées. Si beaucoup d’entre nous considèrent cette plante comme une nuisance, les agriculteurs qui cultivent le tabouret peuvent augmenter efficacement leurs revenus agricoles de 25 à 30 % en cultivant cette plante comme culture d’hiver. Cependant, ses graines peuvent provoquer des problèmes gastriques lorsqu’elles sont consommées par le bétail et elles ont le potentiel de se propager de manière incontrôlée. Une seule plante peut produire 20 000 graines au cours de son cycle annuel. Le pennycress est une plante herbacée annuelle hivernale avec des feuilles simples à lobées et de minuscules fleurs blanches à quatre pétales. C’est une plante de la famille des moutardes qui dégage une odeur forte et désagréable. La plante peut être considérée comme une mauvaise herbe dans certaines régions des États-Unis, mais dans la ceinture de maïs, elle présente un potentiel en tant que culture hors saison. Les entreprises de biodiesel s’intéressent de près à cette plante et de nombreuses exploitations agricoles la cultivent entre les cultures de maïs et de soja. Une fois l’huile extraite des plantes, la farine de graines restante peut être transformée en carburant pour avions, en aliments pour le bétail ou en additifs protéiques destinés à la consommation humaine. Ces avantages peuvent inciter les agriculteurs à réfléchir à deux fois avant de lutter contre le pennycress.
Description des plantes de pennycress
La gestion du pennycress commence par la reconnaissance de la plante et de sa propagation. La plante mesure entre 2,5 et 6 cm de haut. Elle commence par former une rosette d’un diamètre de 15 cm. Les feuilles herbacées sont ovales à lancéolées, simples, alternes, mesurent entre 2,5 et 10 cm de long et ont des pétioles distincts. Si on la laisse pousser, la plante produit une ou plusieurs tiges rigides et nervurées. Les fleurs apparaissent à l’extrémité de ces tiges en grappes blanches du milieu du printemps à la fin de l’été. Elles se transforment en gousses plates de la taille d’une pièce de monnaie contenant de nombreuses petites graines. Le système racinaire est constitué d’une racine pivotante profonde, ce qui rend difficile la gestion manuelle du pennycress.
Comment lutter contre le pennycress des champs
L’arrachage manuel des plantes est efficace sur de petites surfaces, à condition d’utiliser une bêche pour extraire toutes les racines. Il n’existe aucun moyen de lutte biologique connu. Le fauchage ou le labour avant que la plante ne produise des graines est également une option viable, mais difficile à mettre en œuvre dans les terres cultivées, car les graines mûrissent avant que les cultures ne soient prêtes à être récoltées. La lutte contre le pennycress dans les situations agricoles passe par l’utilisation de produits chimiques. Plusieurs applications d’herbicides sont nécessaires pour lutter efficacement contre le pennycress. Votre bureau local de vulgarisation agricole peut vous aider à choisir les types d’herbicides efficaces adaptés. Remarque : la lutte chimique ne doit être utilisée qu’en dernier recours, car les approches biologiques sont plus sûres et beaucoup plus respectueuses de l’environnement.




